Mois : mars 2017

Restrictions et limites d’interventions

L’association Prendsaplace est à l’écoute des personnes qui sont en situation de maltraitance.

Publié le 26.03.2017 à 19h49 (mise à jour le 21/06/2018 à 13h54)

Vous pouvez envoyer un mail via ce formulaire.

Restrictions et limites d’action:

L’association n’a aucun pouvoir juridique. C’est pourquoi elle refuse d’entrer dans des combats contre des établissements ou des personnes.

L’association s’engage à soutenir ponctuellement un individu en l’écoutant et en l’aiguillant vers d’autres partenaires. Cependant elle ne peut pas être un soutient régulier pour les personnes en souffrance sociale ou psychologique.
De même qu’elle se réserve le droit de refuser voir bloquer des appels téléphoniques ou des adresses mails si ceux-ci deviennent réguliers et sans motif valable. Il faut alors consulter le médecin de famille ou se référer à cette rubrique.

L’association modère sa page Facebook. Elle accepte des commentaires à des fins de partage. Cependant lorsque ces échanges deviennent virulents ou démontrent une mauvaise intention, l’association se réserve  le droit de bloquer l’utilisateur.


Webmaster éditoriale         Sophie Lattion, présidente de l’association


 

Cerveau et Neurologie-Mediaplanet 10.03.17

Publié le 13/03.2017 (Mise à jour le 1370372017 à 11h05)

La maltraitance des personnes âgées :

1 personne sur 5 en est victime en Suisse.

Selon l’Organisation mondiale de la santé, la maltraitance des personnes âgées consiste en un acte unique ou répété, ou en l’absence d’intervention appropriée, dans le cadre d’une relation censée être une relation de confiance, qui entraîne des blessures ou une détresse morale pour la personne âgée qui en est victime. [i]

La problématique de la maltraitance des personnes âgées touche autant le domicile que les institutions. Elle est quotidienne et très banalisée. Les formations continues ont pour but d’acquérir des compétences pour que les établissements de santé soient certifiés. Au menu : Repérer les cas de graves maltraitances et comment entreprendre des démarches juridiques. D’ailleurs les médias se plaisent à relater les cas de maltraitances graves. Cela entraine une dédramatisation et une déculpabilisation quant à la maltraitance douce qui se veut plus discrète et sournoise. Il existe de nombreux exemples: Ouvrir la fenêtre de la chambre en lançant un : « ça pue ! ». Répondre : « Je n’ai pas le temps maintenant mais vous avez un pampers ! ». Ne pas prendre en compte la pudeur en ne couvrant pas le bénéficiaire de soin. Provoquer des hématomes dans les tibias en mobilisant les cale-pieds des chaises roulantes. Tutoyer, sous évaluer la douleur et l’angoisse ou ne pas respecter l’image corporelle en négligeant l’apparence.

Le tabou n’est pas que dans les actions, il l’est aussi dans l’appellation. La tendance est à vouloir remplacer le mot maltraitance par « bientraitance » ou « bien-être psychique ».  Cela revient à censurer et contourner la thématique.

L’association Prendsaplace a mis sur pied un nouveau concept de « boîtes situationnelles » représentant des maltraitances et négligences. Elle diffuse également un spot de sensibilisation choc.

Vous trouverez toutes les informations relatives à notre association sur www.prendsaplace.com.

Auteur

Sophie Lattion


Webmaster éditoriale                    Sophie Lattion, présidente de l’association


 

Magazine GENERATIONS 07.03.2017

Magazine GENERATIONS

Publié le 08/03/2017 (mise à jour le 09/03/2017 à 09h11)

Lien du site http://www.generations-plus.ch



 

 

 

 

 

 

Webmaster éditoriale Sophie Lattion, présidente de l’association


 

Magazine TABOU 16.12.2016

Magazine Tabou

Publié le 08/03/2017  (mise à jour le 13/03/2017 à 10h54)

 

La maltraitance des personnes âgées :

1 personne sur 5 en est victime en Suisse.

Selon l’Organisation mondiale de la santé, la maltraitance des personnes âgées consiste en un acte unique ou répété, ou en l’absence d’intervention appropriée, dans le cadre d’une relation censée être une relation de confiance, qui entraîne des blessures ou une détresse morale pour la personne âgée qui en est victime. [i]

La problématique de la maltraitance des personnes âgées touche autant le domicile que les institutions. Elle est quotidienne et très banalisée. Les formations continues ont pour but d’acquérir des compétences pour que les établissements de santé soient certifiés. Au menu : Repérer les cas de graves maltraitances et comment entreprendre des démarches juridiques. D’ailleurs les médias se plaisent à relater les cas de maltraitances graves. Cela entraine une dédramatisation et une déculpabilisation quant à la maltraitance douce qui se veut plus discrète et sournoise. Il existe de nombreux exemples: Ouvrir la fenêtre de la chambre en lançant un : « ça pue ! ». Répondre : « Je n’ai pas le temps maintenant mais vous avez un pampers ! ». Ne pas prendre en compte la pudeur en ne couvrant pas le bénéficiaire de soin. Provoquer des hématomes dans les tibias en mobilisant les cale-pieds des chaises roulantes. Tutoyer, sous évaluer la douleur et l’angoisse ou ne pas respecter l’image corporelle en négligeant l’apparence.

Le tabou n’est pas que dans les actions, il l’est aussi dans l’appellation. La tendance est à vouloir remplacer le mot maltraitance par « bientraitance » ou « bien-être psychique ».  Cela revient à censurer et contourner la thématique.

L’association Prendsaplace a mis sur pied un nouveau concept de « boîtes situationnelles » représentant des maltraitances et négligences. Elle diffuse également un spot de sensibilisation choc.

Vous trouverez toutes les informations relatives à notre association sur www.prendsaplace.com.

Auteur

Sophie Lattion


Webmaster éditoriale                    Sophie Lattion, présidente de l’association


 

Journal le MATIN 06.03.2017

Publié le 08/03/2017 (mise à jour le 08/03/2017 à 20h55)

Lien de l’article http://www.lematin.ch/suisse/suisse-romande/cours-respecter-seniors

Un immense merci à  Alexandra BRUTSCH qui a réalisé le reportage.


Webmaster éditoriale                         Sophie Lattion, présidente de l’association


 

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